Hypnose thérapeutique
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Hypnose et préparation aux examens : apprendre à apprendre autrement

L'Hypno-Alchimiste 2 novembre 2025 22 min de lecture
Hypnose préparation aux examens : étudiant concentré vu de dos, symbolisant l’organisation mentale et l’apprentissage intérieur

Hypnose et préparation aux examens

Apprendre à apprendre autrement : apaiser le stress, transformer le dialogue intérieur, renforcer la concentration
et mobiliser les ressources profondes de l’esprit au moment où cela compte vraiment.

Par Rayan GoriHypno-Alchimiste

Lecture : 10–14 min

Thèmes : apprentissage, stress, concentration, confiance

Cadre de lecture

Point de vue d’un praticien : à lire avant de commencer

Cet article propose une lecture pédagogique et accessible de l’hypnose comme soutien à la préparation aux examens. Il s’adresse aux étudiants, aux adultes en formation et à toute personne qui souhaite mieux comprendre comment l’état intérieur influence l’apprentissage, à partir d’une approche claire, structurée et actionnable.

Il présente mon point de vue de praticien, nourri par mon expérience, par des principes de psychologie et de pédagogie, et par ce que j’observe concrètement en séance. Il existe différentes écoles, différentes sensibilités, et surtout des personnes différentes : l’intention ici est de te donner un cadre clair et utile, en posant des repères réalistes plutôt que des promesses.

L’hypnose vient en complément du travail personnel et d’une méthode d’étude cohérente. Elle aide surtout à retirer des freins, à stabiliser l’état intérieur et à rendre ton apprentissage plus fluide, parce que ton esprit cesse de se battre contre lui-même.

La période des examens est souvent source de stress, d’insomnies et de doutes. Ces réactions font partie des difficultés qui peuvent être accompagnées lorsque la pression intérieure prend trop de place et que l’esprit peine à retrouver de la clarté. Peut-être que toi aussi, tu connais ces nuits où tu relis la même phrase sans la retenir, ces moments où la fatigue prend le dessus, ou encore ce sentiment d’être dépassé malgré tous tes efforts.

Au-delà des émotions, c’est surtout un moment où ta manière d’apprendre et de te préparer fait toute la différence.

Hypnose préparation aux examens : étudiant concentré vu de dos, symbolisant une nouvelle manière d’apprendre
Quand l’esprit se calme, l’apprentissage cesse d’être une lutte et redevient un mouvement naturel.

Pourquoi les examens fatiguent autant l’esprit

Un examen ne teste pas seulement des connaissances. Il teste aussi une capacité à rester présent sous pression.

Et c’est souvent là que tout se complique : tu peux avoir travaillé, tu peux avoir compris, et pourtant, au moment crucial,
ton mental se serre, ton souffle se raccourcit, et tes idées deviennent moins accessibles.

Ce n’est pas que tu “n’as pas le niveau”. C’est que le stress modifie l’état interne, donc l’accès aux ressources.
Le cerveau apprend mieux dans un climat de sécurité intérieure. Il récupère moins bien l’information dans un climat de menace.

Voilà pourquoi l’enjeu réel n’est pas seulement d’étudier plus, mais d’étudier autrement.

Le dialogue intérieur, invisible mais déterminant

Apprendre, ce n’est pas simplement relire ses notes : c’est apprendre à se parler, à se motiver, à s’encourager, à croire en soi.

Pourtant, beaucoup font l’inverse sans s’en rendre compte : ils étudient dans la tension, se répètent intérieurement qu’ils n’y arriveront pas,
se comparent aux autres, ou imaginent déjà la déception s’ils échouent.

Ce dialogue intérieur, souvent inconscient, crée une spirale d’autosabotage. Personne ne nous apprend à gérer ces pensées-là.

Mais le fait de le comprendre change déjà quelque chose : tu n’es pas “faible”, tu es simplement conditionné par un mode de fonctionnement mental
qui peut se rééduquer.

Ce n’est pas la quantité de travail qui décide de ta réussite, mais la qualité de ton état intérieur pendant ce travail.

Hypno-Alchimiste

Comprendre l’apprentissage : mémoire, liens, associations

Apprendre, ce n’est pas seulement mémoriser : c’est créer des connexions entre les idées, associer des notions à des images, des sons, des émotions.

Or, beaucoup d’étudiants apprennent encore de manière linéaire, en forçant leur esprit conscient à retenir par répétition, au lieu de mobiliser leur inconscient,
souvent bien plus efficace pour organiser de grandes quantités d’informations.

Une base solide, pas une intuition isolée
pédagogie • psychologie • sciences cognitives • hypnose

Ce que je décris ici ne sort pas “de mon esprit” au hasard. Depuis des décennies, des chercheurs, cliniciens et pédagogues
montrent que l’apprentissage dépend autant de l’état intérieur que du contenu étudié.

Quand la pression monte, l’attention se rétrécit, la mémoire de travail sature, et l’accès aux informations devient moins fluide,
même si elles sont bel et bien là.

Des pédagogues comme Maria Montessori et Célestin Freinet ont insisté sur un point simple mais décisif :
l’apprentissage devient plus naturel quand l’esprit se sent en sécurité et peut explorer sans peur du jugement.

Côté sciences cognitives, les travaux sur la mémoire de travail (par exemple le modèle d’Alan Baddeley)
et la compréhension des systèmes de mémoire (comme ceux décrits par Endel Tulving) éclairent pourquoi le stress perturbe la
récupération des informations.

Et lorsqu’on y ajoute la puissance des associations mentales et de l’imagerie (la visualisation comme levier cognitif, notamment via la
théorie du double codage d’Allan Paivio), on comprend que la “visualisation” n’a rien de naïf :
c’est une façon très concrète d’aider le cerveau à encoder et retrouver plus facilement.

L’hypnose, elle, s’inscrit dans cette continuité clinique : un état de focalisation apaisée qui facilite la concentration,
la projection mentale et la transformation du dialogue intérieur.

L’hypnose utilisée dans la préparation aux examens agit comme un pont entre ces deux dimensions. Elle permet d’accéder à un état de conscience modifié qui favorise une concentration profonde, où les apprentissages deviennent plus fluides. On parle parfois de distorsions du temps : le cerveau peut vivre une heure comme dix minutes, ou dix minutes comme une heure. Mis à profit intelligemment, ce phénomène peut renforcer la répétition mentale, la révision structurée, et la familiarisation avec l’épreuve.

Hypnose préparation aux examens : comprendre et apaiser le stress pour mieux apprendre
Le stress n’est pas l’ennemi : c’est un signal. L’objectif est d’apprendre à le transformer.

L’auto-hypnose négative et les croyances limitantes

Il faut mentionner un aspect souvent oublié : l’auto-hypnose négative. Ces phrases intérieures comme « je n’y arriverai pas »,
« c’est trop dur » ou « je n’ai pas assez de temps » agissent comme de véritables suggestions.

Et cela va parfois plus loin : « les autres sont plus intelligents que moi », « je n’ai pas la mémoire pour ça », « on attend trop de moi ».

À force d’être répétées, ces pensées deviennent des programmes. Le cerveau ne fait pas toujours la différence entre une pensée répétée
et une réalité expérimentée : il enregistre le message, puis organise tes comportements autour.

Résultat : tu peux te mettre à éviter certaines matières, à réviser dans la peur, à perdre tes moyens au moment de restituer,
ou à t’épuiser à compenser par un effort brut.

Point clé

Dans la préparation aux examens, une croyance limitante n’est pas une opinion : c’est une consigne intérieure.
Et tout l’intérêt du travail hypnotique est de modifier ces consignes à la source.

Comment l’hypnose peut aider concrètement

En séance d’hypnose, on peut déprogrammer ces croyances, revaloriser la confiance en soi et renforcer les stratégies d’apprentissage.

Il est possible, par exemple, de revisiter un souvenir d’apprentissage difficile pour le désamorcer, ou de créer un ancrage de calme
et de concentration utilisable avant chaque évaluation.

Certaines séances travaillent aussi sur la projection dans le futur : on imagine l’étudiant en situation d’examen, concentré, serein,
maîtrisant ses connaissances avec aisance.

Cette visualisation, guidée sous hypnose, conditionne positivement le cerveau et le prépare à réagir de la même manière le jour de l’épreuve.

Ces projections ont une puissance particulière : elles offrent au cerveau une forme d’expérience avant l’expérience.

Et plus cette expérience mentale est claire, plus les connexions associées à la sérénité, à la fluidité et à la confiance deviennent
accessibles naturellement.

Hypnose préparation aux examens : accéder à ses ressources intérieures pour renforcer la concentration
Ce qui manque le plus en examen, ce n’est pas la connaissance. C’est l’accès à cette connaissance.

Enfin, l’hypnose peut activer la créativité et la mémoire associative. On apprend à relier les notions entre elles, à les visualiser,
à les ressentir, à les entendre mentalement.

Le savoir devient vivant, incarné, donc plus simple à retenir. La distorsion du temps, elle, peut donner à l’esprit la sensation d’avoir
répété ou vécu plusieurs fois une même situation, renforçant la familiarité et la maîtrise.

Ce qui est souvent travaillé en préparation aux examens

  • Apaiser la pression et retrouver un état interne stable.
  • Renforcer la concentration et la capacité à rester présent.
  • Transformer le discours intérieur et les croyances limitantes.
  • Installer des ancrages simples : calme, lucidité, motivation.
  • Visualiser l’examen comme une situation familière plutôt qu’une menace.

Les axes dépendront toujours de la personne. Certains auront besoin de travailler la concentration, d’autres la motivation, la confiance, ou la gestion des émotions. Cette logique rejoint une approche personnalisée de l’hypnose : un étudiant qui doute de lui ne sera pas accompagné de la même manière qu’une personne tétanisée à l’idée d’être évaluée. Et je le répète clairement : l’hypnose ne permet pas de réussir magiquement ses examens. Elle ne remplace pas l’apprentissage personnel.

Mais elle peut enlever des freins, réorganiser l’état interne, et rendre ton travail réellement rentable, parce que ton esprit cesse
de se battre contre lui-même.

Un cas vécu en cabinet

S., 30 ans, étudiante dans le domaine de la santé, est venue me consulter car, pour ses examens, elle oubliait tout ce qu’elle cherchait
à apprendre.

Elle travaillait dur, parfois jusqu’à tard dans la nuit, le regard fatigué et la tête pleine. Mais au moment de restituer,
rien ne venait : les mots restaient bloqués, les idées s’effaçaient comme si tout son travail s’était envolé.

Chaque tentative avortée la plongeait un peu plus dans le doute. Peu à peu, la déception s’installait, sa motivation baissait et chaque
difficulté renforçait l’impression d’être enfermée dans une boucle.

C’est un schéma très fréquent : ce n’est pas l’absence de compétence, c’est une association inconsciente entre évaluation et menace,
entre “être jugé” et “perdre ses moyens”.

En séance d’hypnose dédiée à la préparation aux examens, nous avons travaillé sur plusieurs axes : reprogrammation d’anciens schémas mentaux
devenus obsolètes, libération de tensions émotionnelles liées à la peur d’échouer, et création de nouvelles connexions autour du plaisir
d’apprendre.

Nous avons aussi fait des projections positives : elle s’est visualisée expliquant calmement les notions, retrouvant aisément les informations,
et ressentant la fierté d’y arriver.

Lorsqu’elle a passé ses examens, les informations revenaient naturellement, sans effort disproportionné.

Si elle a pu le faire, alors toi aussi tu le peux. Ce n’est pas une question de talent ou de chance, mais de travail intérieur,
de rééducation du mental et de confiance retrouvée.

Quelques astuces à pratiquer soi-même

Même sans pratiquer l’hypnose formelle, tu peux déjà intégrer certaines approches simples. L’idée n’est pas d’en faire “plus”, mais d’en faire mieux : créer un contexte intérieur où l’apprentissage devient possible et durable. Pour aller plus loin dans cette logique de pratique autonome, l’Académie Hypno-Alchimiste regroupe des supports structurés autour de l’auto-hypnose, de la visualisation, de la méditation et de la régulation intérieure.

Exercices simples, très efficaces si tu les répètes

  • Visualise-toi en train de réussir. Imagine-toi réviser avec plaisir, comprendre facilement, et rester calme pendant l’examen.
  • Reprogramme ton discours intérieur. Remplace « je ne peux pas » par « j’apprends à le faire », et « c’est trop dur » par « je progresse chaque jour ».
  • Crée un rituel de concentration. Inspire lentement, ferme les yeux, et imagine un interrupteur qui allume ton mode “apprentissage efficace”.
  • Utilise la visualisation créatrice. Vois-toi répondre juste, sentir la satisfaction, entendre une voix stable et posée.
  • Fractionne le temps. Travaille 25 minutes concentré puis accorde-toi 5 minutes de pause. Les cycles courts sont souvent plus rentables.
Hypnose préparation aux examens : avancer avec confiance vers l’épreuve, symbole de progression intérieure
La réussite n’est pas seulement un résultat. C’est une manière de traverser l’épreuve.

Conclusion

Apprendre, ce n’est pas qu’une affaire de mémoire. C’est un état d’esprit.

Quand tu changes la manière dont tu te vois apprendre, dont tu te parles, et dont tu vis la pression, tout change.

L’hypnose peut offrir cette possibilité : reprogrammer ton rapport au savoir, transformer tes croyances limitantes et t’ouvrir à des capacités
que tu soupçonnais à peine.

Beaucoup de personnes ont dépassé des blocages profonds grâce à ce travail intérieur, même celles qui se considéraient comme de “mauvais élèves”,
incapables de retenir ou d’apprendre efficacement.

Ces croyances, aussi anciennes soient-elles, peuvent être modifiées.

Et si, cette fois, c’était toi ? Pas par magie. Mais par un entraînement intérieur qui rend ton esprit plus stable, plus clair, plus coopératif.

Question

Es-tu prêt à faire ce travail sur toi-même, à découvrir ce dont ton esprit est réellement capable, et à apprendre autrement pour traverser
l’épreuve avec plus de calme et de confiance ?

Questions fréquentes

Comprendre comment l’hypnose peut soutenir une préparation aux examens, en retirant des freins, en stabilisant l’état intérieur, et en rendant l’apprentissage plus rentable sans promettre de miracle.


Clarification

Quand on parle d’hypnose pour les examens, on parle de quoi exactement, et dans quel objectif clinique.


Ici, il s’agit d’une utilisation de l’hypnose orientée préparation. L’objectif n’est pas de “mettre du savoir” dans la tête, mais de stabiliser l’état intérieur, de réduire les freins liés au stress, et d’améliorer l’accès aux ressources déjà présentes.

Concrètement, on vise une focalisation apaisée qui facilite la concentration, la projection mentale, et la transformation du dialogue intérieur. L’hypnose s’inscrit alors comme un soutien à une méthode d’étude cohérente, en rendant l’apprentissage plus fluide et moins conflictuel.

La finalité reste pragmatique : apprendre à apprendre autrement, avec plus de stabilité, plus de clarté, et moins d’autosabotage.


Limites

Quelles limites faut-il garder en tête, et à quel moment l’hypnose n’est pas l’outil principal.


L’article le pose clairement : l’hypnose ne remplace ni le travail personnel, ni une méthode d’étude cohérente. Elle n’a pas vocation à “faire réussir” magiquement un examen, ni à compenser une absence de préparation.

Si la difficulté principale est une organisation de travail inefficace, un manque de stratégie d’apprentissage, ou une surcharge globale, le levier prioritaire peut être pédagogique et hygiénique. Et si le stress est massif, envahissant, ou associé à des troubles importants du sommeil ou de l’humeur, un avis médical ou psychologique peut être indiqué en complément.

Le rôle le plus réaliste de l’hypnose, ici, est de retirer des freins et de rendre ton apprentissage plus accessible, pas de remplacer le processus.


Mécanisme

Comment l’hypnose agit sur le stress et l’accès aux connaissances le jour de l’examen.


Le stress modifie l’état interne, donc l’accès aux ressources. Sous pression, l’attention se rétrécit, la mémoire de travail sature, et la récupération d’informations devient moins fluide, même si les connaissances sont là.

L’hypnose vise à installer un état de focalisation apaisée, plus proche d’un climat de sécurité intérieure. Dans cet état, la concentration est plus stable, le souffle se régule, et le cerveau accède plus facilement aux associations, aux images mentales, et aux repères déjà encodés pendant les révisions.

L’idée n’est pas de supprimer toute activation, mais de transformer un mode “menace” en mode “présence”, plus favorable à la récupération.


Différence

Quelle différence entre hypnose, relaxation, et techniques de révision “classiques”.


La relaxation vise surtout à diminuer la tension physiologique, ce qui est utile, mais parfois insuffisant quand le dialogue intérieur reste hostile. Les techniques de révision, elles, structurent l’apprentissage, espacements, rappels actifs, organisation, et elles restent fondamentales.

L’hypnose, dans ce cadre, peut agir comme un pont entre état interne et apprentissage. Elle ne se limite pas à détendre, elle travaille aussi sur les suggestions internes, les croyances limitantes, la visualisation guidée, et l’installation d’ancrages de calme et de concentration utilisables avant l’épreuve.

Les approches se complètent souvent : méthode d’étude robuste, hygiène de vie, et travail sur l’état intérieur.


Terrain

Qu’est-ce que tu appelles “auto-hypnose négative”, et comment elle sabote une préparation.


Ce sont ces phrases intérieures répétées, parfois automatiques, comme « je n’y arriverai pas », « je n’ai pas la mémoire pour ça », « les autres sont plus intelligents ». Elles fonctionnent comme des suggestions, elles donnent une consigne intérieure au lieu d’une simple opinion.

À force de répétition, ton cerveau enregistre le message et organise tes comportements autour. Tu peux éviter certaines matières, réviser dans la peur, perdre tes moyens, ou compenser par un effort brut qui t’épuise. Ce n’est pas une faiblesse, c’est un conditionnement, et un conditionnement se rééduque.

Le point clé est de repérer ton script intérieur pendant les révisions, pas seulement le jour de l’examen.


Terrain

Dans le cas de S., qu’est-ce qui a vraiment changé, et qu’est-ce qu’il faut comprendre de ce type de blocage.


Le schéma décrit est classique : ce n’est pas l’absence de compétence, c’est une association inconsciente entre évaluation et menace, entre être jugé et perdre ses moyens. Elle travaille dur, mais au moment de restituer, l’accès se bloque, comme si l’information n’était plus disponible.

Le travail a porté sur plusieurs axes, reprogrammation de schémas devenus obsolètes, libération de tensions émotionnelles, et création de nouvelles connexions autour du plaisir d’apprendre. Les projections positives ont aussi renforcé la familiarité avec l’épreuve, ce qui peut diminuer l’effet de menace et améliorer la récupération.

Le point n’est pas de “forcer la mémoire”, mais de changer l’état intérieur dans lequel la mémoire doit fonctionner.


Auto

Quelles pratiques simples puis-je faire moi-même avant les examens, sans hypnose formelle.


Les pratiques proposées dans l’article sont simples et répétables. Visualise-toi en train de réviser avec plaisir et de rester calme pendant l’examen, ce n’est pas un vœu, c’est un entraînement mental. Reprogramme ton discours intérieur avec des formulations réalistes, comme « j’apprends à le faire » ou « je progresse chaque jour ».

Tu peux aussi créer un rituel de concentration, respiration lente, yeux fermés, et une image simple d’interrupteur qui allume ton mode “apprentissage efficace”. Ajoute des cycles courts, 25 minutes concentré puis 5 minutes de pause, pour limiter la saturation et rendre le travail plus rentable.

La clé est la répétition dans un contexte stable, pas l’intensité ponctuelle à la veille de l’épreuve.


Repère

Comment savoir si ton travail intérieur “prend”, et ce que tu dois observer pendant les révisions.


Le premier repère est la qualité de présence. Tu relis moins en boucle, tu reviens plus vite au contenu, et tu récupères mieux l’information après une pause. Le second repère est ton dialogue intérieur, moins de menaces, plus de consignes utiles et réalistes.

Observe aussi le corps, souffle plus long, tension des épaules plus basse, capacité à recommencer sans te juger. Le progrès le plus fiable est souvent discret, tu travailles avec moins de friction, et tu récupères plus vite après un moment de doute.

Si tu révises plus, mais que tu te détruis davantage, ce n’est pas un signe de progrès, c’est un signal d’ajustement nécessaire.


Phénomènes

La distorsion du temps en hypnose, c’est réel, et comment l’utiliser sans se raconter d’histoires.


En état de focalisation, la perception du temps peut changer. Une période peut sembler plus courte ou plus longue, et cette variabilité est bien connue dans de nombreuses expériences d’absorption, pas uniquement en hypnose.

Dans une préparation aux examens, l’usage prudent consiste à s’en servir pour renforcer la familiarisation, réviser mentalement une séquence, simuler une épreuve, ou répéter un déroulé en imagination de façon structurée. Cela ne remplace pas l’étude réelle, mais cela peut consolider des associations et diminuer l’effet de surprise.

Le critère de sérieux est simple : est-ce que cela améliore ton travail concret ensuite, ou est-ce que cela devient une échappatoire.


Dosage

Combien de séances faut-il prévoir, et comment adapter le travail à ta situation sans surpromettre.


Il n’y a pas de chiffre universel, parce que les besoins varient. Certaines personnes viennent pour stabiliser l’état intérieur et installer un ancrage de calme, d’autres ont besoin de travailler un schéma ancien, une peur de l’échec, ou un dialogue intérieur très dur.

Une approche prudente consiste à définir un objectif concret, par exemple réduire la tétanie, retrouver l’accès aux informations, ou améliorer la concentration pendant les cycles de révision, puis à évaluer ce qui change. Le bon dosage est celui qui soutient le travail réel, pas celui qui remplace l’étude.

Un indicateur simple : si tu te sens plus stable et plus efficace dans tes révisions, tu es sur la bonne trajectoire, même si tout n’est pas parfait.



Indexation


Cette section précise les repères sémantiques, le cadre conceptuel et les filiations explicites de l’article. Elle soutient une lecture contextualisée et une indexation cohérente.

Type d’article

Article pédagogique grand public avec une dimension passerelle vers l’apprentissage autonome. Mise en perspective clinique et pédagogique, accessible et actionnable, sur la façon dont l’hypnose peut soutenir la préparation aux examens en travaillant sur l’état intérieur, le stress et le dialogue mental.

Sujet principal

Comprendre comment l’hypnose et l’auto-hypnose peuvent soutenir la préparation aux examens : apaiser le stress, transformer le dialogue intérieur, renforcer la concentration et mobiliser les ressources d’apprentissage déjà présentes, dans une logique d’apprendre à apprendre autrement en tenant compte de l’état intérieur.

Intention de recherche

Comprendre un mécanisme (effet du stress sur la mémoire et la récupération), chercher des repères concrets pour mieux réviser, explorer une difficulté vécue (blocage, trous de mémoire, peur de l’échec), approfondir une pratique autonome (auto-hypnose, visualisation, ancrages) et identifier des exercices simples à appliquer soi-même.

Public concerné

Étudiants et adultes en formation préparant un examen ou un concours, personnes vivant du stress ou une pression d’évaluation, lecteurs en recherche de compréhension sur l’apprentissage et la mémoire, personnes développant une pratique autonome d’auto-hypnose et de visualisation, praticiens de l’accompagnement intéressés par l’articulation entre état intérieur et apprentissage.

Cadre conceptuel

Hypnose clinique, auto-hypnose, psychologie de l’apprentissage, sciences cognitives, pédagogies actives, dialogue intérieur et auto-hypnose négative, croyances limitantes, gestion du stress, mémoire de travail, imagerie mentale et visualisation, ancrage de calme et de concentration, distorsion du temps, projection positive, apprentissage associatif. Filiations mobilisées : Maria Montessori et Célestin Freinet (pédagogies actives, apprentissage en sécurité), Alan Baddeley (mémoire de travail), Endel Tulving (systèmes de mémoire), Allan Paivio (théorie du double codage, imagerie mentale).

Liens internes pertinents

Page vitrine du cabinet : hypno-alchimiste.com. Pages piliers : L’hypnose, Difficultés accompagnées, Mon approche. Articles connexes : Hypnose : comment ça marche vraiment ?, L’hypnose, un état naturel, Hypnose et confiance en soi. Prendre rendez-vous : entretien découverte et séances. Pour développer une pratique autonome d’auto-hypnose, de visualisation et de gestion du stress : Académie Hypno-Alchimiste.

À propos de l’auteur

Rayan Gori, hypnothérapeute à Sonvilier près de Saint-Imier, auteur et praticien engagé dans une approche clinique, pédagogique et laïque de l’hypnose et de l’accompagnement. Son travail articule hypnose clinique, psychologie et pédagogie, avec une attention particulière au discernement, aux limites professionnelles et à la transmission responsable.

Mise à jour 0.0.3

La version 0.0.3 apporte quelques améliorations d’interface et de confort :

• Le bouton permettant de basculer entre les thèmes clair et sombre est désormais placé directement sous le menu principal, pour un accès plus simple et plus intuitif.
• Le système d’annonces a également été amélioré, avec un affichage plus propre et plus visible.

Prochaine mise à jour : finalisation des traductions de l’espace de connexion et de création de compte.